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Imabari, une vraie déception.

par | 13,Nov,2023 | 1 commentaire

Avant d’aller plus loin sur l’île de Shikoku, nous faisons une halte dans la ville d’Imabari. Pour l’instant, il s’agit de la seule vraie déception de ce voyage.

Une arrivée compliquée.

Pour prendre les trains, nous avons fait l’acquisition d’une carte Suica. Véritable sésame au Japon, nous l’utilisons depuis 2018. Avant de partir de Takamatsu, nous avons décidé de bien la remplir avec 5000 ¥ dessus chacun.

Arrivé à la gare d’Imabari, nous apprenons de la carte Suica (ainsi que les Icoca et les autres) ne fonctionnent pas dans cette gare. Nous nous donc acquittons de notre trajet et repartons avec un reçu de paiement à donner à la prochaine gare acceptant la carte.

Pour ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement des transports en commun nippon, on ne paye que ce que l’on a consommé comme trajet. Cela, aussi bien sur les trains que les métros et bus. Lorsque l’on a une carte d’accès, il faut donc la passer sur une borne à l’entrée et à la sortie de la ligne.

Le taxi d'Imabari
Lilian dans un taxi à Imabari

Comme notre carte a été enregistrée lors de notre passage à Zentsuji mais, qu’à la gare d’Imabari nous n’avons pas pu le faire, elle est maintenant bloquée.

Une histoire de pont.

Les ponts sont, avec les voies de chemins de fer, une fierté au Japon. Cela se comprend car le pays est divisé en une multitude d’iles. Le pont suspendu d’Imabari est fait partie.

Il ne s’agit pas d’1 mais de 3 ponts suspendus successifs ce qui en fait le plus long ensemble de ponts suspendus au monde. Ce pont fait partie d’un ensemble qui permet de relier Honshu, l’île principale depuis Hiroshima et Shikaku à Imabari.

le pont d'Imabari le maton
Le pont d'Imabari vu de nuit

Cette route passe par 9 iles différentes et mesure environ 70 kilomètres. Autre spécificité, les ponts ont une voie réservée aux piétons et vélos. C’est devenu l’une des voies cyclables les plus populaires du pays.

Une ville industrielle

Ce qui nous a surpris à Imabari, c’est que cette ville ne semble absolument pas tournée vers le tourisme. Il s’agit d’une ville industrielle avec de grands docks de construction de navires. Heureusement nous n’y séjournons qu’une nuit.

Les dock d'Imabari la nuit

Même si nous n’attendions pas à une ville incroyable, Imabari est sans conteste une déception. Nous trouvons un taxi et nous partons pour notre lieu d’hébergement de ce soir, Daicho-so.

La façade de l'hôtel d'Imabari

Un super repas.

Une fois déposés par le taxi, nous arrivons dans la chambre. Elle est spacieuse et la vue sur le détroit de Kurushima est sympa. L’autre vue de l’hôtel est le fameux pont d’Imabari visible depuis la salle de restaurant. Par contre, l’établissement ne propose pas de bain mais douche et toilettes sont dans la chambre.

Les futons de la chambre
La vue de la chambre

Le soir, nous avions commandé un diner avec toutes les spécialités locales. Ce type de repas, appelé kaiseki ryōri se compose de 11 plats différents. Nous sommes installés dans une alcôve privée avec une superbe vue sur le pont.

Le début du repas à Imabari
Le petit déjeuner d'Imabari
Le plat de sushi à Imabari

Le diner est copieux et très bon. Il y a certains plats qui nous interpellent sur les goûts et les textures. On se rend bien compte que les goûts culinaires entre les japonais et le français sont différents.

La laverie, un échec cuisant.

L’hôtel propose à ses clients de pouvoir utiliser machine à laver et sèche-linge gratuitement. Autant dire que nous avons sauté sur l’occasion. Avec les recul, nous aurions dû mieux réfléchir à la question.

Les machines à laver au Japon ne chauffent pas l’eau comme celles en France. Au moins, sur ce point, c’est plus simple. Par contre leurs sèche-linge ne sont absolument pas performants. J’en n’avais déjà fait l’expérience en 2018.

Des slips en train de secher
Des tee shirst en train de secher
Sechage de pantalon dans la chambre

Donc, si le lavage s’est bien passé, le séchage a été plus que compliqué. Au bout de 2 heures, le linge était toujours humide, mais chaud. Nous avons trouvé des cintres et avons suspendu le linge comme nous le pouvions. Notre chambre à pris des allures de camping improvisé.

Le lendemain, nous laissons Imabari derrière nous pour nous diriger bers Matsuyama.

La galerie photo d’Imabari

1 Commentaire

  1. Ags

    Est ce que vos t shorts sont encore humides où ça va mieux?

    Réponse

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