En 2020, nous n’avions fait qu’une journée dans la ville de Kobe. Nous nous étions promis d’y retourner car cette ville en vaut la peine.
Une ville cosmopolite
En 1870, le Japon s’ouvre après plus de 200 ans d’autarcie, le daymo est renversé et l’empereur Meiji reprend le pouvoir. Avides de développer de nouveaux marchés, les américains et les européens arrivent en masse au Japon. Kobe, de par sa position géographique devient un port de commerce international.
Pour se loger, les nouveaux arrivants font construire de nombreuses maisons. L’architecture est de style occidental et les demeures sont concentrées dans un même quartier qui s’appellera Kitano. Plus de 200 maisons sortent ainsi de terre.

Malheureusement, le tremblement de terre de 1995 en détruisit une grande partie et seulement une vingtaine reste aujourd’hui debout. Les autorités politiques du Japon, conscientes de la valeur historique de ces constructions, les ont inscrites comme bien important du Japon.
Nakinmachi, le quartier chinois de Kobe
Tout comme les européens, les chinois viennent s’installer à Kobe lors de l’ouverture du pays. Tandis que les premiers ont choisi les pentes du mont Rokko, les seconds s’installent près du port de commerce. Ainsi se crée le quartier de Nakinmachi, littéralement la ville de Nakin.
Aujourd’hui, ce quartier est très animé avec des boutiques et des centres commerciaux la journée et de nombreuses échoppes pour manger le soir.

Le mont Rokko, une oasis de verdure.
Sur les hauteurs de Kobe on trouve le mont Rokko. Culminant à plus de 900 mètres il offre une vue impressionnante sur la baie de Kobe et d’Osaka. Lieu de promenade des habitants de la région, on peut sans problème y passer la journée.
Sophie voulait visiter La Chapelle du vent construite par le célèbre architecte Tadao Ando. Bien qu’ouverte, nous n’avons pu l’appréciée car une oeuvre d’art contemporaine prenait tout l’espace.



































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