Après avoir quitté nos amis d’Awajishima, nous sommes partis pour enfin découvrir l’île de Shikoku. La première ville que nous découvrons, Takamatsu.
Une ville industrielle
La première chose qui frappe lorsque l’on arrive à Takamatsu est que la ville fonctionne différemment de celles que nous connaissons du Kansaï. De larges boulevards permettent un fort trafic routier et les conducteurs ont le pied lourd sur l’accélérateur. Le piéton doit faire plus attention car il ne semble jamais prioritaire.

De plus, 3 lignes de chemin de fer parcourent la ville et font office de transport en commun. Comme le réseau n’est ni enterré, ni surélevé, il existe des dizaines de passages à niveau. A chaque train, des barrières se ferment et un signal sonore retenti. Le soir, dans la Guest house, on avait l’impression de ces signaux sonores était sans discontinuer durant une dizaine de minutes.

Bref, la ville est bien mais sans plus. Heureusement, nous avons pu découvrir des lieux sympas et faire de jolies balades. Elle ne nous laissera pas un souvenir impérissable mais les personnes que nous y avons croisées étaient tous supers sympas.
Le château de Takamastu
Situé près du port et à quelques centaines de mètres de la gare, il fût notre première halte dans la ville. Si le donjon en lui-même n’existe plus, on peut encore se promener dans son magnifique parc. C’est un lieu de calme où l’on entend presque plus la circulation pourtant proche.

Si beaucoup de châteaux ont disparu au Japon, cela est dû à la restauration Meiji en 1869. Cette année-là, les shogouns (seigneurs féodaux) sont renversés et l’empereur redevient le maître du pays. Les seigneurs sont obligés à rendre leurs châteaux qui deviennent la propriété des municipalités ou des régions.

Le coût d’entretien des édifices est tel que de nombreuses juridictions ont démoli ces symboles de pouvoirs. A peine quelques années plus tard, les autorités japonaises arrêtent le processus de démolitions des châteaux et en font des trésors nationaux. Malheureusement, pour beaucoup, il est trop tard.





















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